SEO & Référencement

Commerce près de moi à Montauban : qui sort sur Google, et pourquoi

Quand on cherche un fleuriste ou un caviste depuis le centre de Montauban, Google choisit trois commerces. Comment il les choisit, et ce qu'un commerçant peut travailler.

Pierre Godino5 min de lecture
Commerce près de moi à Montauban : qui sort sur Google, et pourquoi

Quand quelqu'un cherche un caviste ou un fleuriste depuis son téléphone dans le centre de Montauban, Google ne lui montre pas les meilleurs commerces de la ville. Il lui montre ceux qu'il comprend le mieux, ceux qui sont proches, et ceux dont on parle. Sur la distance, vous ne pouvez rien. Sur le reste, si.

Que se passe-t-il quand quelqu'un tape "près de moi" ?

La personne n'a souvent même pas besoin d'écrire "près de moi". Elle tape "fleuriste", "cordonnier" ou "boutique de thé", et Google sait déjà où elle se trouve si son téléphone partage sa position.

Il affiche alors une carte avec trois commerces, puis une liste. Ces trois places du haut comptent beaucoup : quand on est dans la rue, on appelle ou on lance l'itinéraire vers l'un des trois, rarement plus bas.

Google explique lui-même comment il choisit, dans son aide pour les fiches d'établissement. Trois critères :

  • la pertinence : est-ce que votre fiche correspond à ce que la personne a tapé ;
  • la distance : à quelle distance vous êtes de la personne ;
  • la proéminence : est-ce que votre commerce est connu, ce que Google mesure entre autres par les avis et par les sites qui parlent de vous.

La distance, on n'y peut rien. Alors on travaille quoi ?

Un caviste près de la place Nationale et un autre près de la gare ne sortiront pas pour les mêmes passants. C'est normal et c'est bien.

Mais à distance égale, deux commerces ne sont pas traités pareil. Celui dont la fiche dit clairement ce qu'il vend, avec des horaires justes et des avis récents, passe devant celui dont la fiche a été créée à l'ouverture puis oubliée.

Une fiche sans horaires, avec ceux de l'été en plein novembre, ou sans une seule photo de l'intérieur, laisse sa place à la voisine.

La pertinence : Google doit comprendre ce que vous vendez

Votre fiche a une catégorie principale. "Épicerie fine", "Magasin de vins", "Fleuriste". C'est la première chose à vérifier, et elle est souvent trop vague.

Ensuite, Google lit ce qu'il trouve sur vous. Si votre fiche renvoie vers un site qui a une page pour vos paniers garnis, une page pour vos ateliers de dégustation et une page qui dit clairement "boutique dans le centre de Montauban", Google a de quoi vous associer à ces recherches. Si votre fiche renvoie vers une page Facebook, il a beaucoup moins à lire.

C'est là qu'un site change quelque chose de concret. Une page par chose que les gens cherchent, écrite avec leurs mots à eux. Pas "nos univers", mais "coffrets cadeaux", "vin bio", "livraison en centre-ville" si vous la faites.

La proéminence : les avis, et les autres sites qui parlent de vous

Les avis comptent, Google le dit. Le nombre, la note, et le fait que vous y répondiez. Un commerce qui a douze avis dont le dernier date de deux ans fait moins envie, à Google comme aux clients, qu'un commerce qui en reçoit un ou deux par mois.

Pour en avoir, le plus simple reste de demander. Un petit carton à la caisse avec un QR code vers votre fiche, ça suffit souvent.

L'autre partie de la proéminence, ce sont les sites qui renvoient vers vous : l'office de tourisme, une association de commerçants, un article de la presse locale, un marché de Noël où vous étiez exposant. Chacun de ces liens doit pointer quelque part. Une fiche Google ne peut pas recevoir grand-chose. Un site, oui.

Et les horaires ?

Ça paraît bête, mais un avis du genre "fermé alors que Google disait ouvert" reste longtemps en haut de la fiche.

Google demande des horaires à jour, horaires exceptionnels compris. Novembre et décembre sont les mois où ça dérape : ouvertures du dimanche avant Noël, fermeture le 26, horaires réduits la première semaine de janvier. Si vous les entrez dans la fiche à l'avance, vous évitez le client qui trouve porte close et qui le raconte.

Et quand on vient d'ouvrir ?

Un commerce qui vient d'ouvrir part avec zéro avis et personne qui parle de lui en ligne. Sur les trois critères, il n'a que la distance pour lui.

Les premières semaines servent à rattraper ça. Demander un avis aux premiers clients, ceux qui sont venus par curiosité et qui sont souvent contents de donner un coup de main. Se faire inscrire sur les listes de commerçants de la ville ou de l'office de tourisme quand elles existent. Et avoir dès le départ une adresse à donner à tous ceux qui voudront mettre un lien vers vous.

Fiche Google ou site : il faut les deux ?

Pour un commerce du centre, la fiche passe en premier. C'est elle qui s'affiche dans la carte.

Le site travaille derrière. Il donne à Google de quoi comprendre ce que vous vendez, il reçoit les liens des autres, et il répond aux questions que la fiche ne peut pas porter : ce qu'on trouve en rayon, s'il y a une commande possible, où se garer. Ça dépend de votre activité : un cordonnier a moins à dire qu'une épicerie fine avec deux cents références.

J'ai écrit plus en détail sur la fiche Google à Montauban et sur ce qu'il faut préparer avant d'ouvrir un commerce à Montauban. Et si vous voulez voir comment je travaille pour les commerces de Montauban et du Tarn-et-Garonne, c'est sur la page qui explique ma façon de faire.

Par quoi commencer cette semaine

Ouvrez votre fiche Google sur votre téléphone, comme un client. Vérifiez la catégorie, les horaires de décembre et la date de votre dernier avis. Si l'un des trois cloche, vous savez par où commencer.

#montauban#commerce#recherche locale#fiche google

À lire aussi

Un site web qui vous rapporte des clients ?

Livré en 7 jours ouvrés, clés en main. Hébergement, SEO et maintenance inclus. Zéro surprise.

Démarrer mon projet